taiji quan de synthèse

En 1936, un comité d’experts est formé en Chine pour préserver les aspects positifs des différentes écoles de wu shu incluant la pratique du taiji quan.

Il sera dirigé par maître Chen Pan Ling qui étudie les différents courants de taiji quan auprès des maîtres les plus considérés de cette époque. On y crée une forme qui intègre les éléments majeurs des écoles de Chen, Yang, Wu (2) et Sun. La forme du taiji quan unifié est alors créée.

Simple fouet

Pratique du taiji quan de synthèse en groupe

Par la suite, alors qu’il part vivre à Taïwan, maître Chen Pan Ling développera une relation avec maître Wang Shu Jin. Maître Wang apprend alors la forme de taiji quan unifiée auprès de Maître Chen. Il l’enrichit naturellement de ses connaissances du bà gua zhang et du xing yi quan.

Posture de taiji quan de synthèse

Il y versera entre autre son approche du travail interne (qi gong) et de sa conception du combat. Cette nouvelle version portera le nom de zhen zong taiji quan ou le taiji quan des synthèses authentiques. Un des maîtres contemporains de cette école est maître Wang Fu Lai.

Philippe Munn et maître Kenji Tokitsu, 1997

La forme que nous enseignons puise ses racines dans l’enseignement que nous avons reçu de maître Kenji Tokitsu qui la fera évoluer selon ses conceptions personnelles de la pratique des arts martiaux et du travail de l’énergie et lui donnera le nom de jisei taichi dans son école.

L’école Munndialarts enseigne aujourd’hui sa propre version de cette forme sous l’appellation simple de taiji quan de synthèse.

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